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	<title><![CDATA[Communiqués de presse de Conseil du statut de la femme publiés récemment sur SMR]]></title>
	<description></description>
	<link>http://smr.newswire.ca</link>
	<language>fr</language>
	<lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 00:00:06 -0400</lastBuildDate> 
	<item>
    <title><![CDATA[Des mesures concrètes pour intégrer les femmes aux grands choix économiques, sociaux et environnementaux]]></title>
    <description><![CDATA[<p><strong>Québec</strong> - « Contrairement à l’idée trop répandue que l’égalité entre les femmes et les hommes est déjà atteinte, les inégalités perdurent. Nos indicateurs le montrent clairement. Les acquis sont menacés et les dangers de recul sont nombreux », a déclaré la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Christiane Pelchat, lors des <a href="http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commissions/CRC/consultations/consultation-153-20101207.html" target="_blank">consultations de l’Assemblée nationale</a> portant sur le deuxième plan d'action de la Politique gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes. </p>
<p>« Aujourd’hui, les femmes travaillant à temps plein reçoivent un salaire annuel moyen <br />de 39 100 $ comparativement à 51 400 $ pour les hommes. Contrairement à la croyance populaire et malgré l’application de la Loi sur l’équité salariale, les femmes ne gagnent encore que 76 % du salaire des hommes », a expliqué Mme Pelchat.</p>
<p>« Les progrès effectués par les femmes sont récents et encore très fragiles. Dans le nouveau plan d’action, le gouvernement doit réitérer fermement son engagement en faveur de l’égalité et proposer des mesures concrètes pour corriger les situations où persistent les inégalités », a ajouté la présidente du Conseil du statut de la femme.</p>
<p>En effet, les <a href="http://www.newswire.ca/en/releases/mmnr/smr/PDF/Final_Egalite_en_chiffres.pdf" target="_blank">indicateurs</a> montrent que l’atteinte de l’égalité entre les sexes demeure un défi important :</p>
<ul>
<li>Les femmes restent confinées dans les 10 professions traditionnellement féminines, souvent moins bien rémunérées. Elles sont encore, 20 ans plus tard, principalement secrétaires, vendeuses, caissières ou commis de bureau;</li>
<li>Cela n’est pas étonnant puisque le choix d’études et de carrière des filles s’inspire du rôle traditionnel des femmes au sein de la famille. À la formation professionnelle au secondaire, les 10 programmes les plus féminins, dont le secrétariat, l’assistance et les soins infirmiers, la coiffure et l’esthétique, attiraient 64,6 % des étudiantes (2008-2009); </li>
<li>Les femmes sont absentes du sommet de la hiérarchie des entreprises et des lieux de pouvoir;</li>
<li>Les femmes passent moins de temps à gagner de l’argent que les hommes parce qu’elles doivent se consacrer à des activités gratuites. Elles allouent 54,1 % de leur temps aux tâches domestiques, comparativement à 34,2 % pour les hommes (2005), et plus du tiers d’entre elles (34,1 %) dévouent 15 heures ou plus par semaine aux soins des enfants, ce qui est le cas de 21 % des hommes seulement (2006); </li>
<li>C’est pourquoi les femmes sont plus exposées au risque de la pauvreté que les hommes, en particulier les femmes chefs de famille monoparentale, celles qui vivent seules et les femmes âgées. Elles sont les plus pauvres dans toutes les catégories d’âge.</li>
</ul>
<p><br />L’avis du Conseil présente, en cinq volets, les enjeux actuels de la Politique gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes et cible les domaines d’intervention prioritaires : une stratégie pour atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes, les inégalités économiques, le financement des soins de santé et des services sociaux, l’accès des femmes aux postes de responsabilité et le développement durable.<br /><br /></p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<p><strong>Une stratégie pour atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes</strong></p>
<p>Le Conseil rappelle qu’une stratégie gouvernementale efficace pour réduire ou éliminer les inégalités doit miser sur l’approche spécifique et l’utilisation de <a href="http://www.scf.gouv.qc.ca/index.php?id=29" target="_blank">l’analyse différenciée selon les sexes</a> (ADS) afin d’éliminer la discrimination systémique.</p>
<p><a href="http://www.newswire.ca/en/releases/mmnr/smr/PDF/Liste_des_recommandations.pdf" target="_blank">Le Conseil du statut de la femme fait cinq recommandations à la ministre de la Condition féminine</a> relativement aux <a href="http://www.newswire.ca/en/releases/mmnr/smr/PDF/Les_approches_REVISE.pdf" target="_blank">approches</a>.</p>
<p>De plus, la production ou la reproduction des stéréotypes constitue une manifestation de l’inégalité entre les sexes. Pour le Conseil, le Québec gagnerait à mieux cerner ce processus, s’il veut parvenir à ce que les rapports entre les femmes et les hommes deviennent égalitaires dans les faits.</p>
<p>Le <a href="http://www.newswire.ca/en/releases/mmnr/smr/PDF/Liste_des_recommandations.pdf" target="_blank">Conseil du statut de la femme formule neuf recommandations</a> visant à éradiquer la discrimination systémique dont les femmes font encore l’objet, notamment à cause de la persistance des stéréotypes sexuels.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p><br /><br /></p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<p><strong>Les inégalités économiques</strong></p>
<p>Non seulement les femmes sont-elles toujours moins nombreuses que les hommes à occuper un emploi, mais elles consacrent en moyenne moins de temps qu’eux au travail rémunéré. Elles sont beaucoup plus nombreuses à travailler à temps partiel que leurs collègues masculins (75 % des travailleuses à temps partiel sont des femmes). La présence d’enfants pénalise davantage leur taux d’emploi que celui des hommes.</p>
<p>De plus, les dispositions fiscales et les programmes sociaux, basés sur le revenu familial, ont souvent pour effet de rendre peu avantageuse financièrement la participation au marché du travail des femmes mariées.</p>
<p>« La société n’a pas intérêt à reléguer les femmes à un statut de main-d’œuvre d’appoint. Au contraire, on a avantage à favoriser leur pleine intégration économique afin de profiter de leur expertise et de leur potentiel », a précisé Mme Pelchat.</p>
<p>L’autonomie économique des femmes est essentielle tout au long de leur vie. Puisque les politiques macroéconomiques influencent les conditions de cette autonomie (emploi bien rémunéré, partage équitable des responsabilités familiales, congés et interruptions de carrière), le Conseil propose que tout mémoire déposé au Conseil des ministres comprenne une nouvelle section décrivant l’influence de la mesure envisagée sur l’égalité entre les femmes et les hommes.</p>
<p>Le Conseil du statut de la femme propose l’adoption d’un budget sexospécifique qui prenne en compte les priorités et les besoins différents des femmes et des hommes, autant dans la perception des revenus que dans l’allocation des dépenses.</p>
<p>Pour rencontrer les objectifs d’égalité, en contexte de relance économique <em>a fortiori</em>, le Conseil propose d’effectuer l’ADS lors de l’investissement des fonds publics afin de s’assurer que les femmes bénéficient également des retombées économiques publiques.</p>
<p>Le Conseil insiste également pour que les entreprises en relation d’affaires avec le gouvernement soient tenues de respecter le programme d’obligations contractuelles, notamment en proposant un plan d’accès à l’égalité pour une plus grande présence des femmes dans l’entreprise. Actuellement, seulement 11 % des entreprises s’y conforment.</p>
<p><a href="http://www.newswire.ca/en/releases/mmnr/smr/PDF/Liste_des_recommandations.pdf" target="_blank">Pour briser les inégalités économiques entre les femmes et les hommes, le Conseil du statut de la femme propose 30 recommandations.</a></p>
</td>
</tr>

</table>
<p><br /><br /></p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<p><strong>Le financement des soins de santé et des services sociaux</strong></p>
<p>Dans le secteur de la santé et des services sociaux, les femmes forment la majorité de la main-d’œuvre rémunérée et des bénévoles. Elles représentent la majorité des personnes qui portent assistance à leurs proches lorsque ceux-ci sont malades ou en perte d’autonomie. Elles sont aussi, plus souvent que les hommes, amenées à consulter des spécialistes de la santé en raison de leur système reproductif, des maternités et de leur longévité. Pour toutes ces raisons, mais aussi parce qu’elles ont généralement une capacité de payer inférieure à celle des hommes, les femmes sont particulièrement concernées par l’organisation et le financement des soins de santé.</p>
<p>À ce sujet, la présidente du Conseil du statut de la femme est formelle : « S’attaquer à l’accès universel du système de santé ne peut qu’atteindre directement les femmes. Le gouvernement doit stopper la croissance de l’utilisation des services privés de santé et faire respecter la Loi sur les services de santé et les services sociaux ainsi que les lois québécoises sur l’assurance-hospitalisation et sur l’assurance maladie. »</p>
<p>Par ailleurs, la contribution santé prévue annuellement par l’entremise de la déclaration de revenus des particuliers constitue une taxe régressive qui pénalise plus durement les femmes.</p>
<p>Pour le Conseil, les lois québécoises en matière de santé et de services sociaux doivent continuer à s’inspirer des principes de gestion publique, d’intégralité, d’universalité, de transférabilité et d’accessibilité inscrits dans la Loi canadienne sur la santé. <a href="http://www.newswire.ca/en/releases/mmnr/smr/PDF/Liste_des_recommandations.pdf" target="_blank">Le Conseil du statut de la femme émet 11 recommandations en ce sens</a>.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p><strong><br /> </strong> </p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<p><strong>L’accès des femmes aux postes de responsabilité</strong></p>
<p>Le pouvoir, qu’il soit économique, politique ou scientifique, demeure difficilement accessible aux femmes. On constate en effet que les femmes sont largement minoritaires parmi les titulaires de revenus élevés et à la tête des entreprises. Elles ne représentent que 30,3 % du corps professoral universitaire et 15,8 % des membres aux conseils d’administration des 100 principaux employeurs privés du Québec. Elles ne forment que 29,6 % de la députation à l’Assemblée nationale, 29,2 % des conseillers municipaux et 16 % des personnes élues à la mairie.</p>
<p>« Pour participer pleinement aux débats et avoir une réelle influence, il faut que les femmes élues occupent au moins 40 % des sièges. Cet objectif de mixité égalitaire doit s’inscrire dans les fondements démocratiques et électoraux du Québec. Il faut adopter des règles capables d’amener les instances démocratiques à une représentation égalitaire des deux sexes », a insisté la présidente du Conseil du statut de la femme.</p>
<p><a href="http://www.newswire.ca/en/releases/mmnr/smr/PDF/Liste_des_recommandations.pdf" target="_blank">Pour favoriser l’accès des femmes aux postes de responsabilité, le Conseil du statut de la femme propose cinq recommandations.</a></p>
<p>Par ailleurs, le Conseil a publié un avis important sur ce sujet en décembre dernier, <em><a href="http://www.csf.gouv.qc.ca/modules/fichierspublications/fichier-29-1268.pdf" target="_blank">La gouvernance des entreprises au Québec : où sont les femmes?</a></em></p>
</td>
</tr>

</table>
<p><br /><br /></p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td><br />
<p><strong>Le développement durable</strong></p>
<p>Le développement ne peut être durable sans l’objectif de l’atteinte de l’égalité entre les sexes.</p>
<p>La pleine participation des femmes et le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes sont visiblement présents dans les travaux des organisations internationales en matière d’environnement et de développement durable. « Cette préoccupation fait défaut à la démarche québécoise et le moment est venu de réviser cette lacune. L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas qu’une question de justice, mais elle est un indicateur de la capacité de développement d’une société », a indiqué Mme Pelchat.<br /><br />Pour que l’égalité des sexes devienne une réalité de fait et que le Québec soit à l’avant-garde en matière d’égalité entre les femmes et les hommes et de développement durable, il est fondamental que la dimension environnementale et, plus globalement, la dimension du développement durable fassent partie du prochain plan d’action en matière d’égalité. Le Conseil du statut de la femme a formulé <a href="http://www.newswire.ca/en/releases/mmnr/smr/PDF/Liste_des_recommandations.pdf" target="_blank">deux recommandations dans ce sens</a>.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p><strong> </strong></p>]]></description>
    <pubDate>Wed, 19 Jan 2011 10:00:00 -0500</pubDate>
    <link>http://smr.newswire.ca/fr/conseil-du-statut-de-la-femme/des-mesures-concretes-pour-integrer-les-femmes</link>
</item>
<item>
    <title><![CDATA[REGARD SUR L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES : OÙ EN SOMMES-NOUS AU QUÉBEC?]]></title>
    <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"><strong>Québec </strong>— À l’occasion du 8 mars, le Conseil du statut de la femme publie des portraits socioéconomiques traitant de différents aspects de la vie des femmes au Québec et dans chacune des régions. Ce regard sur l’égalité entre les femmes et les hommes constitue un tableau statistique où sept thèmes sont abordés : la démographie, l’éducation, l’économie et l’emploi, la conciliation des obligations professionnelles et personnelles, le revenu, l’intégrité physique et psychologique et, enfin, la participation des femmes au pouvoir. Rendez-vous sur le nouveau site Web du Conseil du statut de la femme pour consulter le document complet au <a href="http://www.placealegalite.gouv.qc.ca/">www.placealegalite.gouv.qc.ca</a>.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Le Conseil du statut de la femme produit depuis 25 ans ce type d’études. La meilleure façon de vérifier où perdurent les inégalités et d’informer les décideurs nationaux et régionaux est de leur fournir des données factuelles. Bien connaître sa population permet de mieux agir.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">« En examinant les différents volets de la vie des femmes au Québec et dans chacune des régions, on constate des améliorations depuis 1996, mais des disparités par rapport aux hommes ressortent encore. À bien des égards, le fait d’être femme et d’habiter une région centrale ou encore une région dite ressource peut tantôt accentuer, tantôt aplanir ces inégalités », a déclaré la présidente du Conseil, Christiane Pelchat.</p>
<p style="margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<h4>Démographie et familles</h4>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Au Québec, plus de la moitié de la population québécoise vivait à Montréal ou dans sa couronne en 2006. À l’opposé, le déclin de la population s’est poursuivi dans les régions périphériques entre 1996 et 2006. De plus, le vieillissement de la population québécoise s’est accentué au cours de la dernière décennie. Les régions de la Mauricie, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, du Bas-Saint-Laurent et de la Capitale-Nationale sont particulièrement affectées alors qu’on y recense plus de personnes âgées de plus de 65 ans que de jeunes de moins de 15 ans. Les femmes sont directement touchées par les transformations démographiques. Elles forment la majorité de la population plus âgée. Beaucoup de femmes, surtout des femmes âgées, vivent seules. En outre, la proportion de familles monoparentales a augmenté de 2001 à 2006, pour atteindre 27,8 % de l’ensemble des familles au Québec. La grande majorité de ces familles, soit 77,9 %, ont une femme à leur tête.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p style="margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<h4 style="margin: 0in 0in 0pt;">Éducation</h4>
<p style="margin: 0in 0in 0pt;"><strong> </strong></p>
<p style="margin: 0in 0in 0pt;">Au Québec, les femmes âgées de 20 à 44 ans sont désormais plus nombreuses que les hommes à détenir un diplôme, tous niveaux de scolarité confondus. Elles sont également plus nombreuses à faire des études universitaires. Toutes tranches d’âge confondues, elles demeurent toutefois légèrement moins scolarisées que les hommes. En 2006, 74,9 % détenaient un diplôme, tous niveaux de scolarité confondus, contre 75,1 % des hommes. En pourcentage, elles restent encore un peu moins nombreuses que les hommes à avoir obtenu un grade universitaire (16,4 % des femmes et 16,6 % des hommes). Pour les femmes, une scolarisation élevée est la clé de l’autonomie financière, surtout dans un contexte où les familles ne sont pas durables. Il semble que les femmes aient conscience des avantages reliés au fait de détenir un diplôme. Si leur taux d’emploi continue d’être inférieur à celui des hommes, la différence entre les deux sexes diminue selon le niveau de scolarité atteint. Un niveau de scolarité élevé favoriserait donc l’intégration des femmes au marché du travail et, par le fait même, leur accès à une plus grande autonomie économique.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p style="margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<h4 style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Emploi et revenu</h4>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Avec la plus forte scolarisation des femmes, la différence entre leur taux d’emploi et celui des hommes s’est atténuée, sans toutefois disparaître, et ce, dans toutes les régions du Québec. Selon le dernier recensement, le revenu moyen d’emploi des femmes au Québec correspondait à 68,6 % de celui des hommes. Cet écart se répercute sur l’ensemble des sources de revenu, dont les revenus de placements et de retraite. Leur précarité est d’autant plus grande lorsque les femmes vivent seules, sont monoparentales ou encore se séparent. Le nombre de femmes âgées sous le seuil de faible revenu est d’ailleurs particulièrement élevé.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"> </strong></p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<h4 style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Accouchement et avortement</h4>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Quant aux pratiques médicales entourant l’accouchement, on enregistre au Québec en moyenne un taux de césarienne de 21,4 pour 100 accouchements et un taux d’épisiotomie de 26,3 pour 100 accouchements par voie vaginale. Quant au taux d’avortement par 100 grossesses, il atteint 27,6 au Québec, dont presque 40 % dans la région de Montréal. Chez les adolescentes de 14 à 17 ans, le taux d’avortements provoqués par grossesse atteint 75,1 pour 100 accouchements et, chez celles de 18-19 ans, 61,6.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<h4 style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Violence</h4>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Plus de femmes que d’hommes sont victimes d’actes criminels. On constate malheureusement que la violence conjugale constitue la principale menace des femmes. Au Québec, 54 % de toutes les femmes adultes victimes d’actes criminels le sont dans un contexte conjugal. En 2006, 14 923 femmes et 2 920 hommes ont signalé avoir été victimes de violence conjugale au Québec, ce qui correspond à un taux de victimisation de 437,7 femmes et de 88,8 hommes pour 100 000 habitants. Les jeunes filles de moins de 18 ans, quant à elles, sont très touchées par les agressions sexuelles. Elles représentent en effet 79,7 % des femmes victimes de ces actes.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<h4 style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Conciliation des obligations professionnelles et personnelles</h4>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Dans toutes les régions du Québec, les femmes assument très majoritairement les soins des personnes aînées, de même que ceux des enfants et les tâches ménagères. La création de services de garde à coût réduit, du congé parental ainsi que de congés de paternité réservés aux pères semble avoir favorisé l’augmentation du taux de natalité. Depuis 2005, le taux de natalité a augmenté plutôt régulièrement au Québec, donnant à croire que le partage des responsabilités semble donc jouer un rôle dans la décision ou non d’avoir un enfant.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<table cellspacing="0" border="1">

<tr>
<td>
<h4 style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Politique</h4>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">Dans la sphère politique, la présence des femmes dans les lieux décisionnels s’est accrue au cours de la dernière décennie. Toutefois, les femmes demeurent souvent minoritaires dans les différents paliers de gouvernement. Par exemple, au municipal, en 2009, 175 femmes sont mairesses dans les 1 100 municipalités du Québec, ce qui représente 15,9 % des maires. De même,  2009 femmes siègent comme conseillères municipales (28,9 %) sur les 6 952 postes à travers le Québec.</p>
</td>
</tr>

</table>
<p><br /><br /></p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;">« Force est de constater que l’égalité n’est pas atteinte pour les femmes au Québec, a déclaré Mme Pelchat. Les disparités ne se corrigent que lentement et les efforts doivent être poursuivis. Les instances régionales, au cœur du développement, doivent prendre en compte la réalité des femmes et des hommes. Des outils tels que l’analyse différenciée selon le sexe s’avèrent essentiels à la compréhension des facteurs d’inégalité et à la mise en place de solutions appropriées. »</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0in 0in 0pt;"> </p>
<p>Vous pouvez consulter le portrait statistique national complet ainsi que les 19 portraits régionaux sur le nouveau site Internet du Conseil au <a href="http://www.placealegalite.gouv.qc.ca/">www.placealegalite.gouv.qc.ca</a>.</p>]]></description>
    <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 10:00:00 -0500</pubDate>
    <link>http://smr.newswire.ca/fr/conseil-du-statut-de-la-femme/regard-sur-legalite-entre-les-femmes-et-les-hommes</link>
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